
En France, 50 000 personnes décèdent par an d’un arrêt cardiaque
inopiné. Le taux de survie est de 3%, contre 20 à 50% dans les pays
anglo-saxons qui ont développé la défibrillation précoce.
Dans la majorité des cas, l’arrêt cardiaque est précédé d’une période de fibrillation durant laquelle chaque cellule musculaire du coeur fonctionne de façon anarchique ; cette période dure environ 5 minutes. Le but du choc électrique est de « reprogrammer » le muscle cardiaque.
L’idéal est donc de délivrer un choc électrique dans les 5 minutes qui suivent un arrêt cardiaque.
Il vaut mieux faire, faire mal, que de ne rien faire. Si on ne fait rien, c’est 100 % de risque de décès de la victime.
Comment reconnaître un état de mort apparente :
Le défibrillateur automatisé externe analyse le rythme cardiaque de la victime et ne délivre un choc que si celui-ci est indiqué.
En aucun cas votre responsabilité n’est engagée.
